5
Avis spontané
Avis posté le 06 oct. 2022 dont l'origine n'a pas pu être contrôlée.
Son 1er album pour Blue Note
En 1967, McCoy Tyner signe sur Blue Note après les années passées dans le mythique quartet de Coltrane de 1960 à 1965 et s’être envolé vers d’autres cieux, plus personnels. Il est entouré ici de Joe Henderson, Ron Carter et Elvin Jones, une équipé à faire rêver tout/toute amateur/trice de jazz. Et c’est vrai que l’album est magnifique : des mélodies somptueuses toutes signées par McCoy, dont l’ouverture, le classique Passion dance, qu’on peut fredonner facilement, un quartet cohérent et complémentaire, une prise de son comme toujours exceptionnelle avec Rudy Van Gelder aux manettes de la console. Un pianiste au jeu extrêmement fin et efficace en même temps (l’un n’empêche absolument pas l’autre). Bien sûr, l’esprit coltranien n’est jamais loin évidemment et c’est particulièrement sensible sur Contemplation et Search for peace. Mais cet héritage n’est jamais envahissant et McCoy affirme d’abord son propre univers, sans doute le sens du titre « The real McCoy ». Le début d’une très belle carrière en leader, continuant d’enregistrer presque jusqu’à sa mort en 2020. A recommander chaudement pour découvrir un musicien sans doute sous-estimé de son vivant.
5
Avis spontané
Avis posté le 28 mars 2005 dont l'origine n'a pas pu être contrôlée.
Paris
Le vrai McCoy, oui, le vrai!
Du bon jazz Hard-bop bien balancé, par un Henderson omniprésent et un Elvin Jones classe. On pourrait rester sur sa faim si l'on ne remet pas ce disque dans son contexte. Mais il n'en reste pas moins que cet album s'inscrit comme réference en matière de quartette. Un McCoy aussi "real" que talentueux!
Culte
McCoy restera toujours un des pianistes les plus influents du développement du jazz modal, magnifique …
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le son en boite.
Mauvais son.. si on propose des grands titres de Blue note en cd, on doit proposer du beau son... c'est n'importe quoi
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Fan il y a très longtemps
Quel bonheur de re-découvrir MC Coy Tyner. Toujours aussi fan.
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Son 1er album pour Blue Note
En 1967, McCoy Tyner signe sur Blue Note après les années passées dans le mythique quartet de Coltrane de 1960 à 1965 et s’être envolé vers d’autres cieux, plus personnels. Il est entouré ici de Joe Henderson, Ron Carter et Elvin Jones, une équipé à faire rêver tout/toute amateur/trice de jazz. Et c’est vrai que l’album est magnifique : des mélodies somptueuses toutes signées par McCoy, dont l’ouverture, le classique Passion dance, qu’on peut fredonner facilement, un quartet cohérent et complémentaire, une prise de son comme toujours exceptionnelle avec Rudy Van Gelder aux manettes de la console. Un pianiste au jeu extrêmement fin et efficace en même temps (l’un n’empêche absolument pas l’autre). Bien sûr, l’esprit coltranien n’est jamais loin évidemment et c’est particulièrement sensible sur Contemplation et Search for peace. Mais cet héritage n’est jamais envahissant et McCoy affirme d’abord son propre univers, sans doute le sens du titre « The real McCoy ». Le début d’une très belle carrière en leader, continuant d’enregistrer presque jusqu’à sa mort en 2020. A recommander chaudement pour découvrir un musicien sans doute sous-estimé de son vivant.
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Paris
Le vrai McCoy, oui, le vrai!
Du bon jazz Hard-bop bien balancé, par un Henderson omniprésent et un Elvin Jones classe. On pourrait rester sur sa faim si l'on ne remet pas ce disque dans son contexte. Mais il n'en reste pas moins que cet album s'inscrit comme réference en matière de quartette. Un McCoy aussi "real" que talentueux!
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