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Mardi gras
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3 avis pour la note de 5 étoiles5
Parfait
Entièrement satisfait du produit
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Rapidité et accueil sympathique
Tout est dit dans le titre ne changer rien efficacité au top
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Creedence clair WC Survival
Ultime album du groupe Creedence clairwater revival, un cd qu'il faut posséder si on désire avoir l'intégrale de leur musique. En fait, les morceaux sont assez différents de ce qu'on attend, et on a un peu l'impression que cet album a été écrit après une bonne nuit imprégnée d'alcool. Pour préciser, disons que c'est à mi-chemin entre Marcel Dadi et les "Culs trempés" du film "O'Brother"des frères Cohen !!! Au final, très différent de"cosmos factory" (le meilleur selon moi), ce qui peut rebuter le puriste. D'ailleurs "Mardi gras" a été un gros bide commercial... Mais il se laisse écouter... (au moins une fois!).
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france
plaidoyer pour un retour en grâce ...
Mal-aimé, parfois honni, ce disque est injustement mis au rencard alors qu'il recèle de pépites que l'on peut apprécier 40 ans plus tard, les polémiques ayant depuis longtemps cessé à son sujet. "Lookin' for a reason" débute l'album. Dès les 1ères mesures, J.C. Fogerty donne le ton : c'est de country-rock dont il va s'agir. Mais l'on plonge d'abord dans la country du meilleur aloi, dans celle que l'on se plaît à écouter affalé dans un rocking-chair, un verre de whisky à la main. "Take it like a friend", composé par le bassiste Stu Cook, sied à merveille à sa voix râpeuse. Le titre est bâti sur un mid-tempo qui se lâche au final. Puis, le batteur entre en scène avec "Need someone to hold", un slow captivant, que la guitare magique de Fogerty enlumine. Cette remarque vaut pour "Tearin' up the country", au rythme enlevé, écrit et interprété par le batteur. C'est simple, net, clair. Le morceau de choix apparaît ensuite : "someday never comes" par J.C. Fogerty himself. Un morceau lent, déchirant, zébré d'éclairs. Le reste de l'album se poursuit de la plus belle des manières avec tantôt la voix du bassite, tantôt la voix du batteur, J.C. Fogerty n'intervenant que pour nous gratifier de la reprise de "Hello Mary Lou" (R. Nelson) et du très "Creedencien" "Sweet hitch-hiker" qui avait précédé la parution de l'album. Comparé à "Cosmo's Factory", Mardi-Gras pourra paraître bâclé et mou du genou. C'est aller un peu vite en besogne. A l'instar de "Pendulum" (beaucoup critiqué lui aussi), ce disque emprunte une autre direction et rejoint le concept de "Willy and the poor boys", leur 4ème album. Ecoutez-le d'abord puis, dans la foulée, "embrayez" sur Mardi-Gras. Vous constaterez sûrement une saine continuité, de nature à faire rentrer en grâce un disque d'autant plus méprisé qu'il coïncidait, pour les fans du C.C.R., avec la fin d'un rêve qu'ils ne souhaitaient jamais interrompre.
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