Avis clients :
La Case de l'oncle Tom
-
0 avis pour la note d'une étoile1
-
0 avis pour la note de 2 étoiles2
-
0 avis pour la note de 3 étoiles3
-
0 avis pour la note de 4 étoiles4
-
5 avis pour la note de 5 étoiles5
Cet avis vous a été utile ?
Parfait
Tout c’est bien passé À disposition en temps et en heure
Cet avis vous a été utile ?
Edifiant
Un roman majeur. Qu'il ait participé au déclenchement de la guerre de Sécession n'est pas surprenant.
Cet avis vous a été utile ?
incontournable
ce livre m'a été offert à l'âge de 10 ans, en version jeunesse. Ce fut mon premier vrai roman "adulte" qui m'avait profondément marquée. Après "la couleur des sentiments", magnifique roman également, j'ai eu envie de me plonger enfin dans la version intégrale, L'émotion est restée intacte. Devrait être lu par tous les enfants.
Cet avis vous a été utile ?
France
Un manifeste somptueux et dévot contre l'esclavagisme aux Etats-Unis
Si l'auteur avertit modestement le lecteur, à la fin de ce roman lumineux, que les destins auxquels sont confrontés les héros sont courants pendant la deuxième moitié du XIXème siècle aux Etats-Unis d'Amérique, il faut cependant reconnaître que la ferveur et la piétié que diffuse Harriet Beecher Stowe offre un manifeste magnifique et fort contre l'esclavage des noirs entre les Etats du Nord et les Etats du Sud dans desquels étaient autrefois cultivés le coton et qu'elle dépeint avec une espèce de mélancolie révoltée, comme les steamers sur le Missisippi dans desquels sont sauvagement transportés les nègres que des marchands vendent comme du bétail à des proprétaires sans scrupules. Cependant, des personnages plus singuliers apparaissent tels que la petite Eva dont la mort éplorent tous les esclaves qui travaillaient pour le compte de son père tant la bonté, la gratitude et la dévotion dont elle faisait montre les consolaient de leur condition misérable. La grande villa avec un jardin au fond duquel un lac brille dans des couleurs mordorées de l'automne devient un temple somptueux duquel Dieu offre le repos et le pathétisme révélent une telle sincérité que la bienveillance devient un espoir plus fort que le désespoir que cause la cruauté.
Cet avis vous a été utile ?