Biographie Gims
« J'ai du m'en aller comme un cavalier solitaire ». Que les fans se rassurent : cette citation du morceau « Hasta Luego » ne signifie pas que Maître Gims a l'intention de quitter sa Sexion D'Assaut.
Artiste et compositeur d'exception, Gims avait surpris tout le monde en faisant de Subliminal l'album phare de l'année 2013, atteignant les mêmes...
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Artiste et compositeur d'exception, Gims avait surpris tout le monde en faisant de Subliminal l'album phare de l'année 2013, atteignant les mêmes...
« J'ai du m'en aller comme un cavalier solitaire ». Que les fans se rassurent : cette citation du morceau « Hasta Luego » ne signifie pas que Maître Gims a l'intention de quitter sa Sexion D'Assaut.
Artiste et compositeur d'exception, Gims avait surpris tout le monde en faisant de Subliminal l'album phare de l'année 2013, atteignant les mêmes sommets de vente que la Sexion avec des thèmes plus sombres et un univers très particulier. « Partir en solo était le plus gros risque que je pouvais prendre, ça pouvait casser le groupe ou être mal interprété » explique le Maître.
Plutôt que de se lancer sans réfléchir dans la suite de ce projet, Gims prend du recul. Il s'occupe de sa marque de vêtements Vortex, ouvre un magasin, voyage. Mais on ne se débarrasse pas comme ça d'une passion. « Le son a commencé à me manquer. J'avais des idées, je continuais à composer, je faisais des maquettes, j'enregistrais sur mon téléphone, je faisais mes mélodies à distance. Et l'envie est venue progressivement. Ce deuxième album a été fait en voyage ». Très vite, l'accumulation des compositions fortes contraint Gims à faire un choix.
C'est décidé : l'album sera double. « C'est un concept qui s'est imposé vu le nombre de musiques qu'on avait et mon envie de rapper. Je voulais des sons où ça rappe, et dans certains de mes morceaux, je suis dans la variété. D'où l'idée des deux parties, l'une très pop et l'autre urbaine. Et comme je suis fan de Matrix, j'ai eu cette idée de la pilule rouge et la pilule bleue ».
Pour l'aider dans sa quête de son, Gims s'entoure de ses usual suspects : Dany Synthé, Renaud Rebillaud et Stan-E, plus quelques nouvelles têtes dont deux compositeurs suisses et Joey, jeune beatmaker qui travaille avec Skalp. Le son est à l'image de Gims : éclectique, capable de passer du raffinement le plus intense aux beats lourds d'un hip-hop de compétition.
Dès l'intro de la « Pilule Bleue », on entre dans le vif du sujet : « Brisé », single qui porte en lui l'ADN du Maître, montre qu'il n'a pas perdu la main. « C'est le premier son que j'ai fait pour l'album, et on a l'habitude de m'entendre sur ce genre de titre. Après le succès très décalé de "Est-ce Que Tu M'Aimes", je me suis demandé si les gens n'avaient pas envie de me retrouver sur un son à la "Zombie" ou "Ma Direction" ».
« Contradiction », au refrain marqué par le gospel américain (« J'ai toujours rêver de faire venir sur scène des femmes afro-américaines habillées en blanc qui tapent des mains »), invite Barack Adama de la Sexion.
« Je Te Pardonne » est le cour palpitant de la « Pilule Bleue », un monstre mélodique interprété en deux versions, en solo et avec la superstar américaine Sia. L'histoire de ce duo ressemble à un conte de fée : « J'étais parti sur ce son un soir au studio, c'était une pure balade. Je n'avais que la mélodie et des paroles en yaourt. On a vraiment kiffé le son et avec Renaud, on se vendait du rêve, on pensait le faire en anglais, avoir un feat, et on pensait à Sia. C'était désespéré en vérité. J'en parle au boss de Sony et on envoie le son par mail à Sia, rien à perdre. La nuit même, elle était partie au studio enregistrer ses voix def qu'elle nous a renvoyé dans la foulée. Un truc de fou. Elle a adoré le son, et elle nous a demandé de le garder pour son album. Mon côté rumba congolaise l'a séduit. La mélodie, c'est un langage international ».
Parmi les multiples hits, on trouve également « Laissez Passer » (« On dit de moi que je suis un artiste assez dark et "Laissez Passer" est le seul thème vraiment joyeux de l'album »), « Sapé Comme Jamais » featuring Niska et « Habibi ». On en oublie. « Avec cet album, on est entré dans un problème de riches parce qu'il y a pas mal de singles », reconnaît Gims avec un sourire.
« Pilule Rouge », et tout bouge : les 10 titres (plus une intro) de cet album rap sont là pour fermer les bouches des haineux persuadés qu'un mélodiste de haut niveau comme Gims n'a plus l'appétit pour kicker des rimes sur des tempos purement hip-hop. L'urgence est palpable, et le plaisir aussi. Que ce soit « ABCD » et son ambiance gothique-hop ou « Longue Vie » qui accueille le lyriciste Lefa de retour dans le game, l'ambiance est à la substance, aux gros textes.
La spontanéité se ressent aussi, et c'est normal : « En vérité j'ai passé très peu de temps en studio. J'ai eu y passer une dizaine de jours à tout casser. Tout était écrit, je suis arrivé, j'ai chanté et j'ai posé. En général je rentre dans la cabine et je pose les voix, c'est très rare que j'y revienne. Je ne fais pas mes chansons en plusieurs fois, sauf quand je pose un yaourt parce que je n'ai pas encore les paroles définitives », explique Maître Gims.
Les métaphores et les punchlines se succèdent au fil des tracks, de « Melynda Gates » à « Angelina » en passant par « La Main Du Roi », « Uzi » feat. JR O Crom & Doumams et le titre familial, « Mayweather », avec la Djuna Family (Dadju, Bedjik, Djelass, X-Gangs).
26 chansons d'exception, une tournée qui s'annonce spectaculaire (« Je travaille sur un gros show »), et pourtant l'homme aux lunettes noires ne joue pas les fiers à bras. « Je ne sais pas comment l'album sera reçu ni ce qui m'attend réellement », avoue candidement Gims.
On a une petite idée, mais c'est le public qui sera le juge de paix de Mon Cour Avait Raison.
La main du Roi revient se poser sur la galaxie de la chanson populaire, qu'elle soit soul ou hip-hop.
Olivier Cachin
Artiste et compositeur d'exception, Gims avait surpris tout le monde en faisant de Subliminal l'album phare de l'année 2013, atteignant les mêmes sommets de vente que la Sexion avec des thèmes plus sombres et un univers très particulier. « Partir en solo était le plus gros risque que je pouvais prendre, ça pouvait casser le groupe ou être mal interprété » explique le Maître.
Plutôt que de se lancer sans réfléchir dans la suite de ce projet, Gims prend du recul. Il s'occupe de sa marque de vêtements Vortex, ouvre un magasin, voyage. Mais on ne se débarrasse pas comme ça d'une passion. « Le son a commencé à me manquer. J'avais des idées, je continuais à composer, je faisais des maquettes, j'enregistrais sur mon téléphone, je faisais mes mélodies à distance. Et l'envie est venue progressivement. Ce deuxième album a été fait en voyage ». Très vite, l'accumulation des compositions fortes contraint Gims à faire un choix.
C'est décidé : l'album sera double. « C'est un concept qui s'est imposé vu le nombre de musiques qu'on avait et mon envie de rapper. Je voulais des sons où ça rappe, et dans certains de mes morceaux, je suis dans la variété. D'où l'idée des deux parties, l'une très pop et l'autre urbaine. Et comme je suis fan de Matrix, j'ai eu cette idée de la pilule rouge et la pilule bleue ».
Pour l'aider dans sa quête de son, Gims s'entoure de ses usual suspects : Dany Synthé, Renaud Rebillaud et Stan-E, plus quelques nouvelles têtes dont deux compositeurs suisses et Joey, jeune beatmaker qui travaille avec Skalp. Le son est à l'image de Gims : éclectique, capable de passer du raffinement le plus intense aux beats lourds d'un hip-hop de compétition.
Dès l'intro de la « Pilule Bleue », on entre dans le vif du sujet : « Brisé », single qui porte en lui l'ADN du Maître, montre qu'il n'a pas perdu la main. « C'est le premier son que j'ai fait pour l'album, et on a l'habitude de m'entendre sur ce genre de titre. Après le succès très décalé de "Est-ce Que Tu M'Aimes", je me suis demandé si les gens n'avaient pas envie de me retrouver sur un son à la "Zombie" ou "Ma Direction" ».
« Contradiction », au refrain marqué par le gospel américain (« J'ai toujours rêver de faire venir sur scène des femmes afro-américaines habillées en blanc qui tapent des mains »), invite Barack Adama de la Sexion.
« Je Te Pardonne » est le cour palpitant de la « Pilule Bleue », un monstre mélodique interprété en deux versions, en solo et avec la superstar américaine Sia. L'histoire de ce duo ressemble à un conte de fée : « J'étais parti sur ce son un soir au studio, c'était une pure balade. Je n'avais que la mélodie et des paroles en yaourt. On a vraiment kiffé le son et avec Renaud, on se vendait du rêve, on pensait le faire en anglais, avoir un feat, et on pensait à Sia. C'était désespéré en vérité. J'en parle au boss de Sony et on envoie le son par mail à Sia, rien à perdre. La nuit même, elle était partie au studio enregistrer ses voix def qu'elle nous a renvoyé dans la foulée. Un truc de fou. Elle a adoré le son, et elle nous a demandé de le garder pour son album. Mon côté rumba congolaise l'a séduit. La mélodie, c'est un langage international ».
Parmi les multiples hits, on trouve également « Laissez Passer » (« On dit de moi que je suis un artiste assez dark et "Laissez Passer" est le seul thème vraiment joyeux de l'album »), « Sapé Comme Jamais » featuring Niska et « Habibi ». On en oublie. « Avec cet album, on est entré dans un problème de riches parce qu'il y a pas mal de singles », reconnaît Gims avec un sourire.
« Pilule Rouge », et tout bouge : les 10 titres (plus une intro) de cet album rap sont là pour fermer les bouches des haineux persuadés qu'un mélodiste de haut niveau comme Gims n'a plus l'appétit pour kicker des rimes sur des tempos purement hip-hop. L'urgence est palpable, et le plaisir aussi. Que ce soit « ABCD » et son ambiance gothique-hop ou « Longue Vie » qui accueille le lyriciste Lefa de retour dans le game, l'ambiance est à la substance, aux gros textes.
La spontanéité se ressent aussi, et c'est normal : « En vérité j'ai passé très peu de temps en studio. J'ai eu y passer une dizaine de jours à tout casser. Tout était écrit, je suis arrivé, j'ai chanté et j'ai posé. En général je rentre dans la cabine et je pose les voix, c'est très rare que j'y revienne. Je ne fais pas mes chansons en plusieurs fois, sauf quand je pose un yaourt parce que je n'ai pas encore les paroles définitives », explique Maître Gims.
Les métaphores et les punchlines se succèdent au fil des tracks, de « Melynda Gates » à « Angelina » en passant par « La Main Du Roi », « Uzi » feat. JR O Crom & Doumams et le titre familial, « Mayweather », avec la Djuna Family (Dadju, Bedjik, Djelass, X-Gangs).
26 chansons d'exception, une tournée qui s'annonce spectaculaire (« Je travaille sur un gros show »), et pourtant l'homme aux lunettes noires ne joue pas les fiers à bras. « Je ne sais pas comment l'album sera reçu ni ce qui m'attend réellement », avoue candidement Gims.
On a une petite idée, mais c'est le public qui sera le juge de paix de Mon Cour Avait Raison.
La main du Roi revient se poser sur la galaxie de la chanson populaire, qu'elle soit soul ou hip-hop.
Olivier Cachin
Discographie
Bibliographie
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