Avis Alfred De Montesquiou
Alfred de Montesquiou est né à Paris en 1978. Il grandit entre les États-Unis, l’Angleterre et la France, ce qui l’amène à fréquenter plusieurs écoles et à maîtriser plusieurs langues. Il effectue ses études secondaires au lycée Montaigne, puis une hypokhâ...
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Très intéressant
Très intéressant mais il faut quand même avoir quelques connaissances de l'Histoire
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TRES BEL OUVRAGE
LIVRE EN ACCORD AVEC MES ATTENTES
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Film marrant
Très bon documentaire Beaucoup triste
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route des extrêmes
livre très documenté et super intéressant pour un prochain voyage en Amérique du sud
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Franchement pas sérieux
J’ai acheté cet ouvrage après en avoir lu une critique enthousiaste dans Télérama. Mais je suis allé de surprise en surprise en découvrant des calembredaines qui pourraient faire douter que l’auteur ait participé, comme officier, à la guerre d’Algérie. Page 140 : Salan n’a pu entamer la reconquête de la vallée de Diên Biên Phu, il avait quitté l’Indochine six mois auparavant. Page 142 : le général Massu ne pouvait avoir gagné sa première étoile de général ; dans l’armée française, le brigadier en obtient deux, d’emblée ; il n’existe pas de général à une étoile. Page 156 : le général Massu qui sort de sa Peugeot « encore couverte d’une pellicule de poussière amassée sur le canal de Suez », elle n’avait jamais quitté Alger mais avait été repeinte couleur sable (in Massu, La vraie bataille d’Alger, Paris, Plon, 1971, p. 26). Page 92, Ted Morgan avait pour supérieur un capitaine qui chassait le sanglier à la grenade depuis un hélicoptère : j’aimerais connaître un pilote qui prendrait le risque de recevoir des éclats (si DF) sur son engin, et des sangliers qui ne seraient pas à l’abri au premier bruit de rotor. Page 136, l’auteur rencontre un membre du FLN qui dissimule un pistolet Mat 49 scotché sous l’aisselle : pour cacher une arme aussi lourde et encombrante, il devait avoir le tour de taille de Gérard Depardieu et porter un très gros pardessus (mais peut-être a-t-il confondu avec le Mac 50, drôle d’officier !). En janvier 1957, l’auteur rencontre Massu qui a réchappé à un attentat le jour même ; l’attentat date en réalité du 6 octobre 1956, mais, à cette date, Ted Morgan n’était pas en mesure de rencontrer Massu…On pourrait multiplier les exemples de ces erreurs, affabulations et ragots de caserne. Quant au récit proprement dit, il rassemble les poncifs d’un type de récit maintes fois entendu — les sous-off’ abrutis et avinés, l’officier d’origine russe sympathique et cinglé, l’aristocrate à monocle qui s’est trompé de guerre, l’officier baroudeur aigri par l’Indochine, la riche pied-noir au lit accueillant… C’est à croire que les critiques qui ont recommandé ce livre ne connaissent pas Les Centurions de Jean Lartéguy. Quand il s’éloigne du point de vue du témoin, et traite des grandes lignes de la guerre, l’ouvrage profère des contre-vérités regrettables : « Les 98 pages de l’accord de paix sont néanmoins signés le 18 mars 1962 […] Tant les Français que le FLN respectent les termes du cessez-le-feu… » C’est faire bon marché des milliers de harkis et de pieds-noirs disparus et massacrés après mars 1962. La récente parution des papiers de Jean-Marcel Jeanneney, premier ambassadeur de France en Algérie, développe largement cet aspect de la question (L’Algérie indépendante. L’ambassade de Jean-Marcel Jeanneney (juillet 1962-janvier 1963), Paris, A. Colin, 2015), ainsi que le dernier ouvrage de Guy Pervillé (Oran, 5 juillet 1962. Leçon d’histoire sur un massacre, Paris, Vendémiaire, 2015). Pour conclure, il s’agit d’un livre qui n’apporte rien de nouveau sur la guerre d’Algérie, et n’a pas le charme ni l’élégance émouvante des souvenirs que Jacques Chancel gardait de son séjour indochinois (La nuit attendra, Paris, Flammarion, 2013). L’introduction suggère que le Français Sanche de Gramont est devenu Ted Morgan et américain parce que ce qu’il avait vécu en Algérie l’avait dégoûté. Naturalisé américain en 1977, avait-il donc jugé moins lamentable la guerre du Vietnam ? La naïveté affichée de l’auteur, qui se dit introduit dans les meilleures maisons et reçu comme un familier à l’ambassade des États-Unis à Alger, devrait être mise en regard de ce que l’excellent ouvrage d’Irwin Wall révèle de la position et des manœuvres américaines face aux errements de la politique française en Algérie (Les États-Unis et la guerre d’Algérie, Paris, Soleb, 2006).
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compliqué pour quelqu'un résidant hors de France
j'ai acheté ce livre en version électronique. Pas facile de savoir sur quelle plateforme on puisse le lire. Il n'y a aucune info sur votre site pour cela.
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