Boyz N the Hood John Singleton (réalisateur (s)) Cuba Gooding Jr. (acteur (s)) Ice Cube (acteur (s))
En 1984, le jeune Tre Styles vient vivre avec son père (Laurence Fishburne) à South Central, un quartier défavorisé de Los Angeles où les guerres de gangs font rage et où les tensions entre la police et les Noirs sont exacerbées. Entre l’amitié de Doughboy (Ice Cube, excellent !) et Ricky (Morris Chestnut), et les conseils avisés de son père, Tre...
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Description de Boyz N the Hood
En 1984, le jeune Tre Styles vient vivre avec son père (Laurence Fishburne) à South Central, un quartier défavorisé de Los Angeles où les guerres de gangs font rage et où les tensions entre la police et les Noirs sont exacerbées. Entre l’amitié de Doughboy (Ice Cube, excellent !) et Ricky (Morris Chestnut), et les conseils avisés de son père, Tre (Cuba Gooding Jr.) va apprendre à devenir un homme…
John Singleton a grandi dans le ghetto noir de Los Angeles. Sa révolte et sa réflexion sur les conditions de vie des jeunes de ces quartiers défavorisés (les générations perdues) l’ont poussé à écrire le scénario de Boyz N The Hood alors qu’il était étudiant à l’université et apprenti-cinéaste. Emballé par le script, le producteur Steve Nicolaides lui a laissé carte blanche pour le porter à l’écran. Tournée sur les lieux même de l’histoire, par une équipe composée presque exclusivement de Noirs américains, cette fable sociale émouvante qui prône la non-violence (au contraire de Do The Right Thing de Spike Lee) frappe par son authenticité. Boyz N The Hood a remporté un triomphe à Cannes en 1991 avant de s’imposer aux Etats-Unis en tant que véritable phénomène.
John Singleton a grandi dans le ghetto noir de Los Angeles. Sa révolte et sa réflexion sur les conditions de vie des jeunes de ces quartiers défavorisés (les générations perdues) l’ont poussé à écrire le scénario de Boyz N The Hood alors qu’il était étudiant à l’université et apprenti-cinéaste. Emballé par le script, le producteur Steve Nicolaides lui a laissé carte blanche pour le porter à l’écran. Tournée sur les lieux même de l’histoire, par une équipe composée presque exclusivement de Noirs américains, cette fable sociale émouvante qui prône la non-violence (au contraire de Do The Right Thing de Spike Lee) frappe par son authenticité. Boyz N The Hood a remporté un triomphe à Cannes en 1991 avant de s’imposer aux Etats-Unis en tant que véritable phénomène.
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