American pie 2 James Biggs Roberts (réalisateur (s)) Jason Biggs (acteur (s)) Shannon Elizabeth (acteur (s))
Soit, les inséparables Jim, Kevin, Oz, Stifler et Finch ont perdu leur virginité l’année précédente (voir American Pie), mais tous leurs problèmes ne sont pas résolus pour autant. Sauf pour Oz qui a une petite amie, séduire les filles reste l’obsession principale du groupe et la mission paraît toujours aussi impossible, en particulier pour Jim...
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Description de American pie 2
Soit, les inséparables Jim, Kevin, Oz, Stifler et Finch ont perdu leur virginité l’année précédente (voir American Pie), mais tous leurs problèmes ne sont pas résolus pour autant. Sauf pour Oz qui a une petite amie, séduire les filles reste l’obsession principale du groupe et la mission paraît toujours aussi impossible, en particulier pour Jim (Jason Biggs)…
En 1999, American Pie de Paul Weitz, narrait les tribulations d’une bande d’adolescents obsédés par leur virginité encombrante. L’abandon du pucelage engendrait des scènes relativement cocasses expliquant à elles seules le retentissant succès du film auprès des jeunes. Dans American Pie 2, réalisé l’année suivante par James B. Rogers, l’effet de surprise ne joue plus et le film tente vainement de creuser le filon en assénant quelques gags éculés d’une lourdeur accablante. Les sympathiques acteurs du premier volet se démènent pour tenter d’apporter un peu de peps à cette ineptie, mais la minceur du scénario ne leur permet guère de briller. On conseillera aux fans de Seann William Scott (l’interprète de Stifler, le plus drôle de la bande) de se tourner plutôt vers la comédie Eh Mec ! Elle est où ma caisse ? de Danny Leiner, déjantée aussi, mais d’une tout autre cylindrée…
En 1999, American Pie de Paul Weitz, narrait les tribulations d’une bande d’adolescents obsédés par leur virginité encombrante. L’abandon du pucelage engendrait des scènes relativement cocasses expliquant à elles seules le retentissant succès du film auprès des jeunes. Dans American Pie 2, réalisé l’année suivante par James B. Rogers, l’effet de surprise ne joue plus et le film tente vainement de creuser le filon en assénant quelques gags éculés d’une lourdeur accablante. Les sympathiques acteurs du premier volet se démènent pour tenter d’apporter un peu de peps à cette ineptie, mais la minceur du scénario ne leur permet guère de briller. On conseillera aux fans de Seann William Scott (l’interprète de Stifler, le plus drôle de la bande) de se tourner plutôt vers la comédie Eh Mec ! Elle est où ma caisse ? de Danny Leiner, déjantée aussi, mais d’une tout autre cylindrée…