American gigolo Paul Schrader (réalisateur (s)) Hector Elizondo (acteur (s)) Richard Gere (acteur (s))
Beau, sensuel, attentionné, Julian Kay (Richard Gere) est l’amant le mieux payé d’Hollywood où toutes les portes lui sont ouvertes. Parlant couramment six langues, amateur d’art, faisant preuve d’un goût exquis en toute chose, il joue les chauffeurs, les guides touristiques et les cavaliers d’un soir pour femmes généralement âgées, esseulées et...
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Description de American gigolo
Beau, sensuel, attentionné, Julian Kay (Richard Gere) est l’amant le mieux payé d’Hollywood où toutes les portes lui sont ouvertes. Parlant couramment six langues, amateur d’art, faisant preuve d’un goût exquis en toute chose, il joue les chauffeurs, les guides touristiques et les cavaliers d’un soir pour femmes généralement âgées, esseulées et forcément riches. Mais, tandis qu’il vit une véritable aventure amoureuse avec la ravissante épouse d’un sénateur (Lauren Hutton), Julian est suspecté d’avoir sauvagement assassiné l’une de ses clientes. Son univers chavire…
Comme Scarface, de Brian De Palma, American Gigolo, œuvre bien moins légère qu’il y paraît, illustre à merveille des années 80. Décors chatoyants, images léchées, même musique tapageuse de Giorgio Moroder et chanson du générique interprétée par Blondie (Call Me), tous les artifices sont présents pour sublimer cette vision de l’univers chic et ultra superficiel dans lequel évolue ce gigolo de haute-voltige.
Septième apparition au cinéma de Richard Gere, déjà excellent dans Days Of Heaven (Les Moissons du ciel) du génial Terence Malick, American Gigolo demeure, dans la mémoire des cinéphiles, intimement lié à la prestation de l’acteur au déhanchement inimitable.
Après Blue Collar et Hardcore, cette troisième réalisation du fervent calviniste Paul Schrader, triturait à nouveau les dessous immoraux de la société américaine, son thème de prédilection.
Comme Scarface, de Brian De Palma, American Gigolo, œuvre bien moins légère qu’il y paraît, illustre à merveille des années 80. Décors chatoyants, images léchées, même musique tapageuse de Giorgio Moroder et chanson du générique interprétée par Blondie (Call Me), tous les artifices sont présents pour sublimer cette vision de l’univers chic et ultra superficiel dans lequel évolue ce gigolo de haute-voltige.
Septième apparition au cinéma de Richard Gere, déjà excellent dans Days Of Heaven (Les Moissons du ciel) du génial Terence Malick, American Gigolo demeure, dans la mémoire des cinéphiles, intimement lié à la prestation de l’acteur au déhanchement inimitable.
Après Blue Collar et Hardcore, cette troisième réalisation du fervent calviniste Paul Schrader, triturait à nouveau les dessous immoraux de la société américaine, son thème de prédilection.
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