J.M. Leterrier
Paru en mars 2024
Essai (broché)
Paul vaillantcouturier
Résumé
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Soixante-dix ans après sa mort, nous devrions mesurer davantage, notamment dans le domaine culturel, l'héritage que nous a légué Paul Vaillant-Couturier. Ce précurseur, qui selon l'historien Pascal Ory, incarne : «Une synthèse exceptionnelle entre la responsabilité politique et l'imagination culturelle». Alchimie complexe, issue du croisement d'un environnement artistique précoce, d'un parcours politique courageux et audacieux, de l'exercice d'importantes responsabilités électives et surtout d'un goût prononcé pour la vie,...
Caractéristiques
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Paul vaillantcouturier
Résumé
Soixante-dix ans après sa mort, nous devrions mesurer davantage, notamment dans le domaine culturel, l'héritage que nous a légué Paul Vaillant-Couturier. Ce précurseur, qui selon l'historien Pascal Ory, incarne : «Une synthèse exceptionnelle entre la responsabilité politique et l'imagination culturelle». Alchimie complexe, issue du croisement d'un environnement artistique précoce, d'un parcours politique courageux et audacieux, de l'exercice d'importantes responsabilités électives et surtout d'un goût prononcé pour la vie, dans toutes ses dimensions, et de la culture dans tous ses aspects. Le métissage de ces différents apports le conduira à esquisser les contours d'une culture dont les traits apparaissent, aujourd'hui encore, d'une profonde et inédite modernité.
Puisse ce modeste essai, participer également à l'ouverture de ce nécessaire chantier d'une culture à réinventer, à renouveler, chantier auquel par ses nombreux livres, travaille Jean-Michel Leterner.
Pour cela il importe, à l'image de Paul Vaillant-Couturier, de faire preuve d'audace politique et d'imagination culturelle.
Extrait du livre :
Au sortir de la guerre Vaillant-Couturier n'exerce que rarement son métier d'avocat. Par contre, il se consacre beaucoup au journalisme. Au Canard enchaîné il assume la rubrique «lues vers s'y mettent» dans laquelle il décoche des épigrammes et bouts rimes à l'adresse de personnalités en vue ou d'institutions. C'est dans ce journal qu'il se liera d'amitié avec Henri Béraud et Roland Dorgelès, lequel écrira plus tard : «Je m'étais lié avec Vaillant-Couturier au Canard enchaîné où nous nous retrouvions chaque semaine autour du rituel pâté en croûte. Il m'avait tout de suite plu par sa fougue, sa franchise. Après une guerre courageuse, il était revenu des tranchées antimilitariste. Je ne me rappelle pas que nous ayons jamais eu de discussion politique. Nous étions "contre", cela suffisait. Contre l'injustice, contre la force brutale, contre la bêtise, contre l'argent.» Après avoir quitté le Canard enchaîné il collabore au journal la Vérité, de Paul Meunier, au journal du Peuple et du Populaire de Paris, dirigé par Jean Longuet, avant de rejoindre l'Humanité dès 1920. Rédacteur en chef éphémère d'un quotidien communiste du soir L'internationale, entre septembre 1923 et janvier 1924, le même poste lui échoit à l'Humanité d'avril 1926 à septembre 1929, puis de juillet 1935 à sa mort en 1937. Parallèlement à ces écrits journalistiques il ne cessera jamais d'écrire, de peindre et de composer. Avec sa première épouse la journaliste et universitaire américaine Ida Treat, il assumera plusieurs traductions dont l'une du russe pour le livre «Lénine» de D.J. Mirsky, et une autre de l'américain pour «Banjo» de Claude Me Kay.
Puisse ce modeste essai, participer également à l'ouverture de ce nécessaire chantier d'une culture à réinventer, à renouveler, chantier auquel par ses nombreux livres, travaille Jean-Michel Leterner.
Pour cela il importe, à l'image de Paul Vaillant-Couturier, de faire preuve d'audace politique et d'imagination culturelle.
Extrait du livre :
Au sortir de la guerre Vaillant-Couturier n'exerce que rarement son métier d'avocat. Par contre, il se consacre beaucoup au journalisme. Au Canard enchaîné il assume la rubrique «lues vers s'y mettent» dans laquelle il décoche des épigrammes et bouts rimes à l'adresse de personnalités en vue ou d'institutions. C'est dans ce journal qu'il se liera d'amitié avec Henri Béraud et Roland Dorgelès, lequel écrira plus tard : «Je m'étais lié avec Vaillant-Couturier au Canard enchaîné où nous nous retrouvions chaque semaine autour du rituel pâté en croûte. Il m'avait tout de suite plu par sa fougue, sa franchise. Après une guerre courageuse, il était revenu des tranchées antimilitariste. Je ne me rappelle pas que nous ayons jamais eu de discussion politique. Nous étions "contre", cela suffisait. Contre l'injustice, contre la force brutale, contre la bêtise, contre l'argent.» Après avoir quitté le Canard enchaîné il collabore au journal la Vérité, de Paul Meunier, au journal du Peuple et du Populaire de Paris, dirigé par Jean Longuet, avant de rejoindre l'Humanité dès 1920. Rédacteur en chef éphémère d'un quotidien communiste du soir L'internationale, entre septembre 1923 et janvier 1924, le même poste lui échoit à l'Humanité d'avril 1926 à septembre 1929, puis de juillet 1935 à sa mort en 1937. Parallèlement à ces écrits journalistiques il ne cessera jamais d'écrire, de peindre et de composer. Avec sa première épouse la journaliste et universitaire américaine Ida Treat, il assumera plusieurs traductions dont l'une du russe pour le livre «Lénine» de D.J. Mirsky, et une autre de l'américain pour «Banjo» de Claude Me Kay.
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Caractéristiques
- Auteur
-
J.M. Leterrier
- Editeur
- Date de parution
-
mars 2024
- EAN
-
9782915640540
- Poids
-
0,4010kg
- ISBN
-
2915640548
- Illustration
-
Pas d'illustrations
- Nombre de pages
-
55
- SKU
-
1700563
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