Avis client
Actif depuis le
07 décembre 2022
Dernier avis le
31 janvier 2026
27
avis rédigés
4,5/5
évaluation moyenne
1
notes utiles
Un roman rempli de sensibilité
La Tresse – un roman qui tisse courage, espoir et résilience
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Un premier tome très engageant
« Plongez dans Les Licorniers : un monde magique où courage, amitié et liberté s’unissent pour une aventure inoubliable ! »
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Une réelle découverte
Certaines histoires ne se contentent pas d’être lues : elles s’impriment en nous, comme une mémoire que l’on n’a pourtant jamais vécue. Nous suivons d’abord Marie-Ange, une jeune femme à la fois forte, réfléchie et déterminée, marquée par une vie déjà trop lourde pour son âge. Fuyant les souvenirs, la peur et la perte, elle avance aux côtés de son frère, contrainte de lutter chaque jour pour survivre. Rien ne leur est offert. Tout se conquiert, parfois au prix de l’innocence. La méfiance devient une nécessité, tant la bonté peut parfois dissimuler le pire. Au cœur du chaos, dans un camp de réfugiés placé sous la protection de soldats français, Marie-Ange est victime d’une tentative de viol. Elle doit son salut à Enguerrand, soldat au caractère doux et prévenant. Mais peut-on réellement accorder sa confiance à un homme en temps de guerre ? Cette question traverse le récit et accompagne Marie-Ange au fil des événements, dans une histoire où chaque certitude vacille. La seconde partie du roman nous conduit auprès de Jean-Jacques, le fils de Marie-Ange. Enfant métissé, il grandit dans un Rwanda meurtri, confronté au regard des autres, à la pauvreté omniprésente et aux restrictions du quotidien. Pour des raisons que je préfère taire afin de préserver la découverte du lecteur, Jean-Jacques entreprend un voyage clandestin vers la France. Un périple éprouvant, où l’espoir se mêle constamment à la peur. À travers ces deux destins entremêlés, Emmanuel Cortez adopte un point de vue narratif permettant une immersion intime, donnant au lecteur accès aux pensées, aux doutes et aux blessures des personnages. Le récit oscille entre moments de tendresse et scènes de violence brute, rendant la lecture profondément prenante. Peu à peu, l’attachement devient inévitable, tant les émotions et les souffrances décrites résonnent avec justesse. N’étant pas particulièrement à l’aise avec l’histoire-géographie, je connaissais peu le Rwanda, son passé et ses blessures. Je ne m’attendais pas à être aussi profondément touchée par ce roman, et pourtant, il a su me marquer durablement. Le message transmis est fort, nécessaire et profondément humain. Les mots employés sont justes, parfois durs, mais toujours sincères. Je recommande ce roman aux lecteurs amateurs de romans historiques, de récits engagés et de destins profondément humains, ainsi qu’à celles et ceux qui n’ont pas peur de se confronter à des thématiques fortes. C’est une lecture exigeante émotionnellement, mais essentielle. Je ne peux que vous inviter à découvrir ce roman, pour son histoire, pour l’histoire du Rwanda et pour la voix qu’il offre à celles et ceux que l’on oublie trop souvent.
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Un premier roman très réussit
J'adore cette femme pour sa joie de vivre et son sourire contagieux. J'ai lu son tout premier livre en octobre 2025, alors qu'il patientait dans ma PAL depuis sa sortie. Et je l'ai adoré. Le monde d'Héla est divisé en quatre royaumes : les abeilles, les hiboux, les dragons et les corbeaux. Deux d'entre eux sont en guerre. Héla vit dans le royaume des Corbeaux. Malgré son jeune âge, elle est courageuse, altruiste et déterminée. Elle croit en ses rêves et se bat pour la justice, le cœur sur la main. Mais Héla se voit forcée d'épouser Érèbe, prince du royaume des Dragons. Fidèle à elle-même, elle enquête sur son futur mari et fait des découvertes surprenantes. Son choix ? La fuite. Érèbe, lui, est un prince atypique. Frère cadet sous l'emprise de son père et de son frère, il est pourtant plus humain, à l'écoute de son peuple. Sur ses épaules repose le poids de la monarchie : satisfaire les attentes familiales tout en restant fidèle à lui-même. Au fil de son voyage, Héla rencontre des personnages marquants et se bat pour les causes qu'elle juge justes. Elle se fait des alliés fidèles, prêts à l’aider et sur qui elle peut compter. L'univers est richement imaginé : chaque royaume a ses particularités, ses coutumes et ses habitants uniques. On ressent la vie quotidienne dans ces royaumes, leurs différences culturelles et leurs enjeux politiques. Cela donne beaucoup de profondeur à l’histoire et permet au lecteur de s’immerger totalement. J'ai adoré suivre Héla. C’est une héroïne attachante qui ne lâche rien. Ses rencontres sont inspirantes, chacune apportant une nouvelle dimension à l’intrigue. Les émotions sont variées : on rit, on s’émeut, on est surpris et parfois choqué. Le roman aborde des thèmes toujours actuels : justice, amitié, valeurs, politique, conditions du mariage. Bien que destiné à un public jeunesse, il offre également de la profondeur pour les lecteurs plus âgés. Tous, jeunes ou adultes, pourront voyager, rire et s’émouvoir aux côtés d’Héla. Le récit est structuré de manière fluide : les chapitres alternent action et moments de réflexion, permettant au lecteur de bien suivre l’intrigue sans se perdre. Le rythme est équilibré et les transitions naturelles. Marie-Line réussit à développer ses personnages avec soin et à leur créer des caractères distincts. Sa plume est fluide et captivante, donnant un vrai effet page-turner. Les illustrations sont magnifiques et le travail éditorial, impeccable. Ce roman est une bouffée d’oxygène, une lecture cocooning et bienveillante. Tout s’enchaîne parfaitement, avec juste ce qu’il faut pour intriguer sans jamais alourdir. Les messages portés par l’histoire, comme la confiance en soi et le courage, résonnent longtemps après la lecture. J’ai passé un moment fantastique et je le recommande vivement. Saurez-vous surmonter les embûches et atteindre la fin de votre lecture ? À vous de jouer.
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Un roman touchant
Et si un roman pouvait nous ramener face à notre propre vulnérabilité ? Et si, à travers l’histoire d’une autre, on se retrouvait soudain en train d’examiner les fragilités de notre propre vie ? J’ai beaucoup aimé ma lecture, voire adoré. Mais pourquoi ? Parce que ce roman nous plonge au cœur d’une famille de quatre personnes. Une famille qui, en apparence, mène une vie « ordinaire ». Mais rien n’y a été simple, rien n’y a été épargné. Comme l’indiquent les tropes, il s’agit d’une autobiographie : celle d’Elsa Blondeau. Nous franchissons la porte de son histoire et apprenons à connaître chacun des protagonistes. Elsa apparaît comme une femme calme, présente, attentive, menant sa vie entre sa propre famille — son mari, ses enfants — et ses parents qu’elle soutient quotidiennement. Elle nourrit une relation complice avec sa sœur, leurs discussions vives et spontanées rythment leur quotidien. Elsa est elle-même entourée de fidèles amies qui l’aident à tenir debout. Dans ce roman, nous suivons sa vie soudain déséquilibrée par la maladie de son papa. Les ascenseurs émotionnels, les rendez-vous médicaux, la fatigue, les traitements… tout s’enchaîne. Et tout cela a un coût : l’énergie, physique et morale. Être l’un des piliers quand tout va mal, puis devenir le pilier quand tout s’effondre — voilà le poids qu’Elsa porte. Elle fait preuve d’une force immense et d’un courage remarquable pour maintenir sa famille à flot. L’autrice emploie des termes médicaux très spécifiques. Certains m’ont échappé, même si le sens général restait perceptible. Je sais déjà que je relirai ce livre, avec les définitions en main, pour en saisir toute la portée. Lire ce roman demande déjà un premier savoir : se mettre à la place d’autrui. Tenter de « ressentir » ce qu’elle raconte. Et ce n’est pas simple. Il faut analyser les mots, les phrases, les réactions, les émotions. Le livre nous pousse à réfléchir — sur la maladie, la famille, la résilience… mais aussi sur nous-mêmes. Et si c’était nous ? Et si cela devait nous arriver encore ? Comment réagirions-nous ? Écrire ce livre a sans doute permis à Elsa d’accomplir une forme de deuil : celui de son papa, de sa tristesse, de sa colère. Une colère face aux médecins qui ne donnaient pas de réponses claires, qui enchaînaient les rendez-vous sans certitude, qui modifiaient les traitements au fil des protocoles, encore et encore. Oui, ce métier est complexe, oui il faut patienter… mais combien de temps ? Et que fait-on pendant que le temps passe ? Son récit laisse aussi transparaître une colère contre elle-même : voir son père s’affaiblir sans pouvoir l’aider davantage, chercher des solutions sans jamais trouver. Heureusement, sa sœur — l’une de ses confidentes — est là, solide, prête à prendre le relais. Sa maman, souriante et prévoyante, tient elle aussi un rôle essentiel : celui du pilier, du deuxième cerveau. Si vous vous lancez dans cette lecture, accrochez-vous : vous serez secoués.
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Un deuxième tome qui laisse l'eau à la bouche !
J'ai bien aimé ma lecture. Je l'ai un peu moins apprécié que le tome 1 mais, je suis quand même entré dans l'histoire. Au tout début, j'apprécie lorsque l'histoire reprend là où ça s'est arrêté, et dans ce roman c'est ce qu'à fait Victor Dixen. Nous reprenons à la fin des péripéties du premier livre. De ce fait, j'ai trouvé l'histoire longue mais utile. Nous découvrons des choses, nous en savons davantage sur certains personnages et nous apprenons en même temps que les Écuyers du Roy la nouvelle intrigue. Cette longueur est, de mon point de vue, présente pour laisser le temps à ce nouveau "problème" de se mettre en place. Dans Vampyria, la Cour des Miracles, nous redécouvrons Paris. Pas le "Paris, la capitale de l'amour". Mais Paris, et ses côtés les plus sombres. Victor Dixen nous emmène dans les cimetières, les souterrains, mais aussi les monuments tel que le Louvre. Les résidents de Paris pourront se balader tout au cours de la lecture. Ceux qui n'y sont jamais allé pourront découvrir cette ville agrémentés de créatures maléfiques et spécifiquement les goules et les vampires. Diane, nouvelle écuyère du Roy, prête à tout pour aller le plus loin possible, va devoir mettre sa vengeance de côté pour servir une autre cause. Elle est chargée, avec deux autres écuyers du Roy, de retrouver La Reine Hécate et de la ramener à Louis vivante. Ses plans ne vont pas tourner à son avantage. Elle va faire bien des découvertes, plaisantes ou un peu moins. Elle va devoir se battre à nouveau et se méfier de certaines personnes. J'ai beaucoup aimé l'évolution de Diane dans ce roman. Elle apprend de ses erreurs. J'ai éprouvé de l'affection pour le protagoniste d'Hélénais. On en apprend plus sur son histoire, son passé, sa famille.... Elle grandit dans l'ombre de sa sœur et doit atteindre les espérances de son père. Ce qui n'est pas la chose la plus aisée. Les actes qu'elle a, cette compétition qu'elle met en avant cache bien plus. Dans ce tome on la découvre de nouveau et on s'attache à elle. J'aimerais beaucoup que son personnage continue d'évoluer dans les prochains tomes. Victor Dixen y a inséré de nouveaux messages différents tout en gardant ceux déja rencontrés dans le tome numéro 1. Les péripéties et l'action arrivent dans la deuxième moitié du livre et la lecture en devient plus vibrante, plus haletante. J'ai hâte de lire le tome 3 et pouvoir retourner tête baissée dans cette aventure palpitante.
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Un tome 2 dans la continuité du premier
J'ai beaucoup aimé. J'ai retrouvé Merlin au point ou il a été laissé a la fin du tome 1. Aucune élipse n'a été faite et j'en suis ravie. Dans ce tome, le pouvoir de Merlin commence éclore et à faire surface. Merlin supporte de moins en moins le père Blaise. Il l'envoie balader au lieu de prendre ses conseils. Nous allons continuer à le suivre lors de son avancée, nous le verrons évoluer,m et se battre pour rester dans le droit chemin. Son comportement peut être compréhensif car, Ahès, sa créatrice, hante ses pensées pour le rallier à sa cause. La déesse Ahès l'a effectivement créé, rappelons-le, pour la servir elle, ainsi que les ténèbres qui l'entoure. Merlin se bat mentalement contre cette force opposé qui l'attire a elle. Il est partagé entre le fait de rester du côté de la lumière avec le père Blaise ou, basculer du côté obscur avec la déesse Ahès. Le père Blaise reste tel qu'il est, patient, ferme, à l'écoute de Merlin, conciliant….. Les thématiques du premier tome sont toujours de vigueur. Elles restent en arrière plan mais, leur présence est tout de même visible. J'apprécie toujours autant les planches. Les couleurs et les teintes s'harmonisent entre elles et en fonction des scènes racontées. Les traits des protagonistes sont toujours aussi féminins mais ça ne pose plus de problème sur la lecture et l'observations des pages.
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Une lecture rappelant des souvenirs d'enfance
J'ai beaucoup aimé. Merlin de la BD est celui que l'on retrouve dans la série "La légende du roi Arthur". Fan de cette série, j'ai été ravie de retrouver le personnage à ses débuts. Nous suivons, l'arrivée de Merlin, son évolution, son apprentissage.... nous nous attachons à ce jeune homme au même titre que son maître. J'ai tout de même eu beaucoup de mal à supporter son caractère d'adolescent. Il manque de respect au reste du groupe qui continue de lui enseigner les savoirs qu'il doit retenir. Tout adolescent passe par là, mais d'un point de vue extérieur c'est insupportable. Le fait qu'il soit créer et non procréer n'explique pas tout. Le fait qu'il soit du côté obscur non plus. Le père Blaise, mentor de Merlin, est un grand sage aux nombreux savoirs. Il se positionne en tant que parent proche de Merlin et lui enseigne les apprentissages qu'il doit recevoir. Il fait preuve d'une grande patience, là ou moi, lectrice, j'aurais déja jeté l'éponge. Il laisse à Merlin le loisir de se tromper, de s'éloigner et de s'énerver afin qu'il puisse se rendre compte lui-même de son erreur. Chose qu'il fait. C'est une très bonne méthode. Merlin faisant partie de la catégorie "Ténèbres", le père Blaise l'entraîne de l'autre côté, vers la lumière grâce à ses méthodes de mage. Les sujets abordés sont intéressants et nous permet, à nous également d'en ressortir plus instruit. Les leçons faites à Merlin nous sont aussi adressées. Dans cette BD, nous parlons d'histoire, de christianisme.... Concernant les illustrations, j'ai beaucoup apprécié. Bien que les lignes du visage de Merlin le rende plus féminin, les autres protagonistes sont plutôt bien conforme à ce que l'on peut imaginer. Nous remarquons très bien l'âge du père Blaise. Les planches ont une colorimétrie qui leur vont: chaque ambiance, chaque scène, sa couleur. Les arrière-plans sont très jolis et nous transporte dans ce monde imaginaire. Je vous conseil de le lire surtout si vous connaissez les séries Merlin et Kaamelott qui sont liés à cette histoire.
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Un second tome des plus surprenant
J'ai beaucoup aimé. Tout autant que le premier tome. L'histoire est cocooning, avec un peu de magie, de douceur et d'amour. Cette fois, nous suivons Chocola qui se rend dans son pays magique d'origine, pour avoir les réponses qu'elle attend, des informations sur sa maman et des conseils de la reine Candy pour battre Vanilla. Tout pourrait bien se dérouler si un certain prince ne s'y était pas mêlé. Pierre, énigmatique, dragueur et joueur, essaie de détourner l'attention de Chocola, la déstabiliser en jouant de ses charmes. Celle-ci, en aura vite marre de ce garçon aussi collant qu'un chewing-gum. Chocola n'étant pas intéressée, son amie l'invite cependant à se rapprocher de lui pour des raisons que je vous laisserais découvrir. Le monde dans lequel Chocola retourne est magique, cripie, attrayant, haut en couleurs. C'est peut-être de là que vient ce mystérieux prince sorti de nulle part. On le découvrira au fil de l'histoire. Le silence plane autour de la maman de Chocola. Venue pour avoir des réponses, elle repart avec d'autres questions qui resteront dans le vide. D'un autre côté, nous découvrons le coté jaloux de Vanilla. Après quelques difficultés au début de ce tome, Vanilla met de côté l'amitié avec Chocola pour se concentrer sur la compétition. Des sujets importants commencent à faire surface. La gestion de l'amitié dans des concours, comment l'entretenir, comment ne pas basculer de l'autre côté pour son propre intérêt. Elle se rapproche de ses camarades mais s'éloigne de Chocola. L'histoire se lit toute seule, sans difficultés, ni accroches. Les lignes de dessin sont fines. Nous restons sur des illustrations semblables au tome n°1. La lecture se fait pour un lectorat assez jeune et ne correspondra pas à tout le monde. Vous pouvez lire ce manga si vous êtes en recherche d'une lecture cocooning, dans un univers magique et des personnages assez jeunes et si vous aimez les histoires d'amour. Si vous êtes assez mature, (plus que 15 ans, par exemple, pour rester courtoise) vous pouvez plonger dans ce monde pour vous remémorer vos années de lycée. Au contraire vous voulez un format plus adulte, avec de vraies questions, avec beaucoup plus d'actions, de rebondissements ou autres…. je vous conseillerais de vous rapprocher d'autre chose, d'un autre manga.
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Une surprenante découverte
J'ai adoré ma lecture. L'avoir lu en LC (Lecture Commune) avec Estelle Brocéliandre à beaucoup aidé. Nous entrons dans un univers sombre, avec un drama des plus traumatisant. Nous faisons la connaissance de Jeanne. Prise en flagrant délit par un vampire lors d'une fuite, se retrouve à le suivre et à l'accompagner à Versailles là ou sont inscrit les modestes désireux de devenir les élus du Roy. Mais Jeanne à d'autres motivations comparés à ses camarades. Ne faisant pas partie des nobles mais des roturiers, elle va devoir se battre pour atteindre son but. Jeanne ne lâche rien, prête aux sacrifices, aux mensonges et autres espiègleries pour un seul et même objectif : le Roy. En arrivant à Versailles, elle se fait des amies, notamment Naoko, et n'hésite pas à les trahir. Jeanne est courageuse et futée. Elle doit faire face aux têtes de sa famille plantées sur des pics dans la Cour de Versailles. Elle va mettre le bout de son nez dans les affaires du château, et met tout en œuvre pour essayer de faire tarir ces secrets. Pour moi les actes de Jeanne ne sont pas justifiés (et je sais que c'est un sujet qui va faire débat). On a pas besoin de se venger de personnes qui nous ont blessés ou enlevés une partie de notre cœur. La vengeance ne va pas ramener les perdues ou les morts, par contre, elle va en blesser davantage. C'est également une perte d'énergie qu'elle aurait pu mettre dans autre chose, avec d'autres personnes. Et ça même si elle doit beaucoup souffrir des pertes vécues. La rencontre avec ce jeune homme fait basculer de l'autre coté la balance. Nous avions depuis le début, Jeanne, sûre d'elle, qui menait le jeu. Lui, va jouer au même jeu qu'elle et va la prendre dans son propre piège. Les protagonistes secondaires ont toute leur place, et c'est aussi grâce à ça que le récit est vivant: des protagonistes avec des caractères bien définit, différents, cachant parfois des secrets très lourds. J'ai beaucoup aimé la place du vampire dans ce roman qui amène temporalité, suspens et désordre dans le texte. Les sujets abordés dans ce roman sont importants et mis en valeurs grâce aux protagonistes. L'intrigue est bien ficelés et malgré ma bonne connaissance de ce genre, Victor Dixen à réussi à me surprendre, à me faire ressentir des émotions diverses et variés. Lors de la lecture, on fait face à un vocabulaire recherchés, qui nous permet également d'identifier les personnages dans leur manière de s'exprimer. La plume est addictive. On se met de suite dans le bain. Les péripéties, les mensonges, la cruauté…. s'enchaînent sans discontinuer. Je vous recommande cette lecture qui vous fera passer par différentes émotions, qui vous fera réfléchir et vous transportera vers un autre monde que le notre.
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