Avis clients :
Chats Sur Ordonnance - Chats sur ordonnance - tome 2 : Un chat matin, midi et soir
-
0 avis pour la note d'une étoile1
-
0 avis pour la note de 2 étoiles2
-
1 avis pour la note de 3 étoiles3
-
0 avis pour la note de 4 étoiles4
-
3 avis pour la note de 5 étoiles5
super pratique
On trouve les rensignements et les articles reherchés
Cet avis vous a été utile ?
Un bonheur a lire
Vraiment super, lu en 2 semaines!!! Un bonheur a lire
Cet avis vous a été utile ?
super pour enfant 10 ans aimant les chats ou pas
Très apprécié par ma fille qui adore les chats, agréable à lire, pour des chats mignons.
Cet avis vous a été utile ?
Un second tome qui tourne en rond...
Il y a des romans qui s’ouvrent sur un paysage, d’autres sur un souvenir. Celui-ci choisit d’ouvrir sur… une litière. Dès les premières pages, je me retrouve à observer les crottes d’un chat qu’il faut consigner soigneusement, jour après jour. Comme entrée en matière, j’avoue que j’ai déjà connu plus poétique, surtout quand cela s’étire sur tout le chapitre… On retrouve un cadre familier : la mystérieuse Clinique psychologique Nakagyô, perdue dans une ruelle de Kyôto, avec le docteur Nike et l’infirmière Chitose, qui préfèrent prescrire des chats plutôt que des comprimés. Étudiante en manque d’amour, veuf qui s’enlise, fille écrasée par les attentes, homme usé par ce qu’il tait : chaque chapitre suit un nouveau patient, un chat sur ordonnance, et un mieux-être qui arrive souvent très vite. L’écriture est douce, fluide, les pages glissent toutes seules. Mais je ne peux pas dire que la surprise soit au rendez-vous. J’avais déjà trouvé Chats sur ordonnance un peu sage ; ce second opus en reprend presque à l’identique la mécanique : chapitres trop longs, notices répétitives, même enchaînement “détresse / chat / guérison”. Je finis par me perdre dans les noms, dans les liens, dans cette impression de déjà-lu. J’aurais aimé des personnages plus incarnés, des blessures moins vite recousues, un fil rouge plus fort. Reste qu’il y a de très beaux instants. Tout ce qui tourne autour du chat Nike, m’a touchée. Là, le roman se fait plus grave, plus sincère. Et l’idée de soigner par le lien plutôt que par la chimie continue de me parler : glisser un chat dans la vie de quelqu’un, c’est parfois ouvrir une fenêtre qu’on croyait condamnée. Pour moi, Un chat matin, midi et soir est une lecture en demi-teinte : tendre, réconfortante par moments, mais trop répétitive pour devenir inoubliable. Et vous, jusqu’où êtes-vous prêt·e à croire qu’un simple félin peut remettre une vie à l’endroit ?
Cet avis vous a été utile ?