Avis clients :
Je sais que tu mens
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4 avis pour la note de 5 étoiles5
Déçue !
Livre court , facile à lire Cependant il n'a pas été à la hauteur de mes espérances Mais il en faut pour tous les goûts Peut-être en ferez-vous un coup de cœur !!
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Un thriller psychologique comme je les aime !
Une autrice que j'ai eu plaisir à retrouver à Vancouver (que j'ai découvert avec plaisir !) dans ce deuxième roman. Les personnages sont crédibles, attachants et complexes : Claire, la mère, est particulièrement bien construite, avec ses failles, ses doutes, et son passé lourd. On s’y attache malgré ses zones d’ombre. J'ai beaucoup aimé l'atmosphère psychologique et la tension dans ce roman qui joue sur le mystère (disparition, secrets, non-dits) plus que sur la violence pure. On ressent le malaise, l’angoisse maternelle, la culpabilité, ce qui donne une tension moins explosive, mais plus intimiste. J'aime le côté "lent" de ce roman. Lent, fouillé, travaillé, mais jamais ennuyeux ! J'ai apprécié aussi l'alternance entre les différentes époques de la vie de Claire (enfance, vie de couple, présent) ce qui permet de mieux comprendre les décisions, les silences, ce passé qui "pèse" sur le présent. Le poids des non-dits, la peur de ce que révèle le passé et la façon dont cela affecte les relations mère-fils, mais aussi le regard sur soi-même, sont bien explorés. Bref, je recommande ce roman !
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A couper le souffle !
Une double enquête où la tension monte par palier, tandis que nous nous enfonçons toujours plus loin dans les abysses de l'esprit humain en quête d'identité. Deux enfants ont disparu à Vancouver, lieu d'Histoire refoulée et de mystères à éclaircir. C'est alors que se déroulent, en une alternance originale et troublante, plusieurs fils chronologiques permettant de comprendre comment Claire, l'héroïne, en est arrivée là : dans sa tête, dans son corps, sur cette terre où plane un oiseau amérindien, les ailes déployées sur un peuple à découvrir. Nous découvrons également le parcours de plusieurs femmes qui, pour reprendre le titre de John Cassavetes, sont "sous influence". Arrivés à la moitié du récit, on serait tentés de penser à Mabel, une autre mère aimante et tout aussi perdue, incarnée par Gena Rowlands. Mais quelque chose, ou plutôt quelqu'un, nous en empêche. Sans vouloir révéler la clé de cette énigme, il est néanmoins possible d'affirmer que les personnages ne sont pas tels qu'on veut bien nous le faire croire... Ou qu'ils le croient eux-mêmes... "Perdue dans les bois noirs" de son esprit, Claire partage avec Lucie, héroïne du premier roman d'Erika Navilles, l'origine d'un prénom qui suggère une quête : "clarus" pour la clarté et "lucis" pour la lumière. En attendant de savoir qui ment, laissez-vous porter par le courant, le flux et le reflux de la mémoire. De mémoires peuplées de regards sombres et d'oiseaux aux ailes déployées, tout près de s'envoler.
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Un thriller psychologique émouvant et addictif
Une histoire haletante, plusieurs époques, plusieurs points de vue, du suspense et un mystère familial dans une ambiance authentiquement canadienne entrecoupée de retours en France. On ne s’ennuie pas une seconde et les personnages sont attachants. J’ai adoré!
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Je sais qu'elle ne ment pas.
Je viens de fermer ce livre. Je suis bouleversée. Cette nouvelle façon d’écrire n’est pas la même que pour le premier roman d’Erika Navilles. Elle touche ici plus à l’intime. J’ai d’abord été troublée par l’organisation des chapitres. J’ai besoin de linéaire, c’est ma déformation professionnelle, je suis historienne. Puis je me suis laissée porter par l’écriture et par l’histoire. Cette femme, qui cherche son fils et les traces de sa mère en même temps, est si forte et fragile à la fois. L’amitié la sauve, comme c’est souvent le cas, pour les femmes. Et puis cette civilisation amérindienne qui fait partie intégrante du livre m’a fait frémir. Ayant travaillé sur les Hopis j’ai ressenti d’une manière intense leur angoisse face à la peur de la disparition de leur culture. La force de la grand-mère et son désarroi face à sa petite fille puis cette connivence pour aider les plus faibles… tout est humanité dans ce livre. Voilà, tout cela me vient à brut le livre à peine refermé. C’est un livre que je relirai pour être certaine d’avoir bien compris l’humain et la psyché de tous les personnages. Je vais aller me promener autour d’un lac, pour être en symbiose avec la nature et ce livre. Merci !
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Un thriller habile.
C'est un thriller habile et efficace. Je l'ai commencé et je n'ai pas pu le lacher (c'est toujours un bon signe). A de nombreuses reprises, j'ai eu envie de secouer Claire tout particulierement lors de sa vie de couple avec un homme pas si charmant. Néanmoins, les retours dans son enfance permettent de comprendre sa psychologue et son acception de la situation. Taraudée par la maladie mentale de sa mère, elle craint tellement d'y succomber qu'elle se fie entièrement à sa figure d'attachement du moment (son mari, son père…) et ne se fait aucune confiance. L'autrice explique d'ailleurs avoir eu recours à un Dr en psychiatrie pour la relecture du manuscrit et cela se ressent. J'ai fortement apprécié le choix du lieu de l'intrigue à Vancouver entre urbanité et espaces sauvages. Par ailleurs, le récit est habilement liée à la culture des premières nations ce qui donne très envie d'en savoir plus. La plume de l'autrice est totalement immersive et a su me captiver très rapidement. C'est ainsi une bonne lecture pour qui souhaite un thriller psychologique se situant au Canada. Et vous savez quoi? J'ai désormais terriblement envie d'aller à Vancouver.
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