Avis client

CATHERINE R.
Actif depuis le 25 décembre 2018 Dernier avis le 15 février 2026
27 avis rédigés
4/5 évaluation moyenne
7 notes utiles
Apple iPhone 17 Pro Max 6,9" 5G Double SIM 256 Go Bleu intense
5 Achat vérifié Avis posté le 15 févr. 2026 suite à un achat le 27 nov. 2025 auprès de Fnac.com

Incroyable !

La qualité des photos en soirée est devenue largement supérieure aux anciennes version. La version max est très utile pour la consultation de documents, articles, vidéos.

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Apple iPhone 17 Pro 6,3" 5G Double SIM 256 Go Bleu intense
5 Achat vérifié Avis posté le 24 janv. 2026 suite à un achat le 22 nov. 2025 auprès de Fnac.com

Super produit

Incroyable Design parfait - qualité audio et visuel excellentes - photos de très haute qualité même par manque de lumière.

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Un animal sauvage - Nouveauté Joël Dicker 2024
3 Avis spontané Avis posté le 07 févr. 2025 dont l'origine n'a pas pu être contrôlée.

Un thriller à deux visages

J’étais impatiente de découvrir Joël Dicker, ce maître du suspense couronné par le Grand Prix du roman de l’Académie française pour La vérité sur l’affaire Harry Quebert. Enthousiaste, je me suis installée confortablement, prête à me laisser happer par une intrigue haletante. Et là… patatras. Dès les premiers chapitres, rien ne fonctionne. Le style, le ton, l’ambiance. Ai-je ouvert un thriller ou me suis-je égarée dans un roman de la collection Arlequin ? Personnages archetypaux - beaux, riches et intelligents - intrigue désuète aux clichés dignes d’un soap opera : un mari trompé, un bad boy irrésistible, une famille parfaite, la liste est longue ! Un catalogue de clichés. Un doute s’installe. Est-ce bien ce Joël Dicker, l’écrivain aux millions de lecteurs ? C’est avec un mélange de perplexité et d’obstination que je poursuis ma lecture, espérant comprendre ce qui a fait son succès. Et, contre toute attente, passé la moitié du livre, la bascule s’opère. Le page-turner tant attendu se réveille, les rebondissements s’enchaînent, et enfin, l’histoire captive. Le contraste est si saisissant que j’ai l’impression de lire deux livres en un. Une première partie mièvre et insipide, une deuxième où l’auteur retrouve son talent pour le polar. Comment expliquer un tel fossé ? Car lorsque le thriller prend enfin son envol, la mécanique narrative de Dicker se révèle. Le rétroplanning du récit – qui remonte le temps depuis la date butoir du braquage – insuffle une véritable tension. Chaque flashback ajoute une pièce au puzzle, accélérant le rythme et renforçant l’envie d’atteindre le dénouement. Mais cette montée en puissance s’écrase sur une conclusion bâclée et un épilogue mièvre. Après avoir tant attendu que le roman trouve son élan, il est frustrant de le voir retomber ainsi, comme un soufflé. Un thriller qui, trop longtemps en liberté, ne rugit qu’en deuxième partie… avant de s’éteindre trop vite.

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